mardi 14 décembre 2010

conclusion

Nous savons maintenant que le mouvement ainsi que la croissance de la plante est due à une hormone de croissance végétale : l'auxine. Cette hormone est sécrétée dans l'apex, la partie supérieure de la plante. L'auxine se dirige plus du côté opposé à la lumière, ce qui provoque une expansion des cellules situées de ce côté-ci grâce à la pression de turgescence. Cette différence de taille des cellules entraîne une courbure de la plante.
Ce phénoméne est appelé le phototropisme. Le cas du tournesol est plus particulier car cette plante tourne sous l'effet du soleil ; son mouvement est alors plus complexe, car il est rotatif. Ce phénoméne particulier est appelé l'héliotropisme.

Le phènomène au niveau céllulaire

  • Quelle action sur les cellules ?
Nous cherchons à savoir quel est l'effet produit par l'auxine sur les coléoptiles.
Nous plaçons un cavalier sur deux coléoptiles décapités.
L'un ne contient pas d'auxine, l'autre a été imprégné de cette hormone.
Après 30 minutes on constate que le coléoptile contenant de l'auxine s'est plus courbé que l'autre.
On peut donc déduire que l'auxine est une hormone qui augmente la plasticité des cellules.

  • Explication au niveau cellulaire
Expliquons maintenant le phénoméne du phototropisme au niveaau cellulaire.
L'apex produit de l'auxine en permanence ce qui permet à la plante de croître. La lumière a tendance à "repousser" l'auxine, qui ne sera donc plus présente uniformément dans la plante. L'auxine augmente la plasticité de la paroi et en abaisse son pH de 7 à 4.5 environs. Elle crée également un gonflement de la vacuole. Grâce a des récepteurs spéciaux situés sur la paroi de la cellule ciblée, l'auxine stimule la production d'ARNm correspondant à des gènes spécifiques. Cet ARNm, une fois libéré dans le cytoplasme, provoque la création de protéines qui permettend l'élongation de la paroi. La cellule s'allonge alors sous l'effe de la pression de turgescence due à l'eau contenue dans la vacuole.
Donc seules les cellules en présence d'auxine ont tendance à s'agrandir


en italique : revues spécialisées

Quelle substance est responsable de ce mouvement ?

  • Comment agit cette substance ?
On décapite l'apex d'un coléoptile et on le replace sur la base, mais légérement de côté. Avec un éclairage uniforme, nous constatons que le coléoptiles croît et s'incline dans le sens opposé de l'endroit où était déposé l'apex.
Nous pouvons en déduire que la substance responsable de la croissance ne se dirige que vers le bas lorsque la lumière est uniformément répartie.

On peut en déduire que la lumière "repousse" donc la substance responsable de la croissance de la plante, qui n'est donc pas répartie uniformément dans le coléoptile.
On peut donc penser que la courbure du coléoptile est dûe à cette répartition non uniforme de la substance stimulant la croissance, produite par l'apex.

  • Identification de la substance
Indice :  Nous savons que cette substance est hydrosoluble.
Sachant que des coléoptiles sans apex placés dans une solution ne contenant pas d'auxine croient bien moins que certains placés dans une solution contenant cette hormone, nous soupçonnons que c'est l'auxine qui permet le mouvement de la plante.

-Pour démontrer celà, nous décapitons l'apex d'un premier coléoptile et nous y plaçons un bloc de gélose imprégné d'auxine au milieu de la plante. Avec la lumière uniforme, il n'y a pas d'inclinaison, mais il y a une croissance. Ceci prouve que l'auxine est responsable de la croissance.

-Sur un second coléoptile décapité de l'apex, nous plaçons un bloc de gélose imprégné d'auxine sr un côté de la plante. Toujours avec une lumière uniforme, la plante croît et se courbe dans le sens opposé de là où la gélose est placée. Ceci montre bien que la courbure de la plante est dûe à une hormone de la croissance végétale : l'auxine.

  • Quelle action ?
Nous pouvons étudier la répartition de l'auxine émise par l'apex en plaçant un bloc de gélose coupé en deux sous l'apex d'un colèoptile d'avoine.
Nous plaçons la source lumineuse du côté droit et récupérons les deux blocs de gélose.
Nous allons mainteant analyser la concentration en auxine de ces deux blocs en les plaçant tous deux sur un côté de deux coléoptiles différents.
Nous observons alors que la plante portant le bloc de gélose préalablement situé sous l'apex initial se courbe plus que l'autre.
Ceci montre bien qu'il y a plus d'auxine dans la partie opposée à la source lumineuse.


      

Boycen-Jensen

Par nos recherches sur le sujet, nous avons trouvé les expèriences de Boycen-Jensen, qui détermine la façon de communiquer des deux zones

Nous nous sommes alors penchés sur ces expèriences et nous les avons éffectuées,
On expose à une source de lumière latérale une plante dont l'apex a été sectionné (partie supérieure), puis remis en place. Après quelques heures on constate que le coléoptile à grandi et s'est courbé.
Donc, la communication entre la zone de réception (apex) et la zone de réaction n'est pas mécanique, car elle serait interrompue lors de cette expèrience.

Puis après un entretien avec notre professeur de SVT madame Ferry nous nous sommes lancé sur l'expèrience qui consiste a intercaler de la gélose, du beurre de cacao, du mica entre la partie supérieure coupé et la partie inférieure.
La croissance et le mouvement s'effectuent seulement avec la gélose.
Le reponsable du phototropisme est donc une substance soluble dans l'eau qui passe de l'apex à la partie inférieure de la plante, car seules ls substances hydosolubles sont capable de traverser la gélose.